Deux millions d'euros. C'est ce que Budhiam a levé pour construire sa vision.

Pas pour acheter des bureaux en marbre ou des voitures de fonction. Pas pour claquer en publicité Facebook ou en influenceurs payés.

Pour bâtir quelque chose de concret. De durable. De humain.

Une partie de cet argent va dans les murs. Les Cafés Confidences. Ces lieux pensés spécifiquement pour accueillir les rencontres Budhiam. Des espaces où chaque détail compte. L'éclairage doux qui met à l'aise. Les fauteuils confortables qui invitent à rester. L'acoustique travaillée pour pouvoir s'entendre sans hurler. L'aménagement qui favorise les petits groupes plutôt que les grandes tablées impersonnelles. Créer un lieu où les gens ont envie de se parler ça ne s'improvise pas. Ça demande du temps, de la réflexion et oui de l'argent.

L'autre partie va dans les gens. La structuration durable de l'équipe. Volontaires, freelances réguliers, collaborateurs permanents. Chacun trouve sa place dans l'écosystème Budhiam. On ne fonctionne pas avec des stagiaires exploités ou des contrats précaires renouvelés à l'infini. On construit des relations long terme avec des personnes qui croient au projet. Des personnes qui grandissent avec nous.


C'est une vision de l'entrepreneuriat qui sort des sentiers battus. Oublie tout ce que tu as vu dans les séries sur les startups. Les patrons tyranniques qui hurlent sur leurs employés. Les open spaces où tout le monde a peur de faire une erreur. Les réunions interminables où personne n'ose dire ce qu'il pense. Les tableaux Excel qui comptent chaque minute de productivité. Ce modèle-là est mort. Il ne produit que du stress, du turnover et du désengagement.


Chez Budhiam on fait l'inverse. Pas de politique de l'encre rouge où chaque faute est soulignée, sanctionnée, reprochée pendant des mois. Les erreurs font partie du chemin. On les analyse, on en tire des leçons, on avance. Pas de management vertical où les décisions tombent d'en haut sans explication. Tout le monde a voix au chapitre. Les meilleures idées peuvent venir de n'importe qui. Le stagiaire arrivé la semaine dernière a autant le droit de parler que le fondateur Amauri Gabrian.


La confiance c'est le ciment de tout. Quand tu fais confiance aux gens ils te le rendent au centuple. Ils s'investissent vraiment. Ils donnent le meilleur d'eux-mêmes. Pas parce qu'ils ont peur de perdre leur job mais parce qu'ils croient en ce qu'ils font. Parce qu'ils se sentent respectés. Parce qu'ils savent que leur travail a du sens.

L'engagement chez Budhiam n'est pas une obligation contractuelle. C'est une évidence. Les gens restent parce qu'ils veulent rester. Parce que l'ambiance est bonne. Parce que le projet les fait vibrer. Parce qu'ils apprennent et progressent chaque jour. Quand quelqu'un part c'est toujours en bons termes. La porte reste ouverte. Les relations perdurent. On construit un réseau de personnes qui ont partagé l'aventure, pas un cimetière d'anciens employés traumatisés.


C'est nouveau. C'est frais. C'est Budhiam. On invente au fur et à mesure. On n'a pas toutes les réponses. On tâtonne parfois. Mais la direction est claire. Les investisseurs qui nous ont fait confiance partagent ces valeurs. Ils ne sont pas là pour un retour rapide. Ils croient au projet sur le long terme ce qui a permis à la startup de securisé 3 millions supplémentaires.

Budhiam pourrait facturer ses événements. Les gens paieraient probablement. Mais pour l'instant nous souhaitons maintenir la gratuité et garder les portes ouvertes à tous. Mais soyons honnêtes, les portes ne resterons ouvertes éternellement car la société est instable et les stratégies peuvent et doivent aussi évoluer.